Une nouvelle étape pour le bonus écologique
Le bonus écologique, dispositif public incitatif à l’achat de voitures électriques, a été profondément réformé en 2025. Depuis le 1er juillet, il a laissé place à une prime dite « coup de pouce véhicules particuliers électriques », financée par le système des certificats d’économies d’énergie (CEE). Le ministre Roland Lescure a déclaré ce matin sur France Inter : « Je veux qu’on continue à soutenir la voiture électrique. On prolonge le bonus automobile l’année prochaine. Il sera même augmenté : si vous achetez un véhicule électrique fait en France, fait en Europe, vous avez jusqu’à 5 700 euros de primes ».
À l’origine, cette aide oscillait entre 3 100 et 4 200 euros selon les profils de revenus. Mais depuis le 1er octobre 2025, une prime complémentaire de 1 000 euros est accordée aux véhicules électriques répondant à deux critères précis : assemblage en Europe et batterie issue d’une production européenne. Cette nouvelle annonce fixe donc une progression d’environ 500 euros supplémentaires, portant le plafond d’aide à 5 700 euros dès l’année prochaine.
À l’origine, cette aide oscillait entre 3 100 et 4 200 euros selon les profils de revenus. Mais depuis le 1er octobre 2025, une prime complémentaire de 1 000 euros est accordée aux véhicules électriques répondant à deux critères précis : assemblage en Europe et batterie issue d’une production européenne. Cette nouvelle annonce fixe donc une progression d’environ 500 euros supplémentaires, portant le plafond d’aide à 5 700 euros dès l’année prochaine.
Objectif : stimuler le marché et soutenir l’industrie locale
L’extension du bonus écologique répond à une double ambition. D’une part, accélérer l’électrification du parc automobile français en réduisant le coût à l’achat des voitures électriques. D’autre part, orienter la demande vers des modèles produits en Europe, conformément à la stratégie de souveraineté industrielle défendue par le gouvernement. Selon Maritima, cette mesure s’inscrit dans une logique de soutien à la filière européenne. Le gouvernement entend favoriser les circuits courts de production, réduire l’empreinte carbone des véhicules subventionnés, et relocaliser la fabrication des batteries, aujourd’hui majoritairement dépendante de l’Asie.
Ainsi, l’incitation financière bénéficie uniquement aux véhicules respectant des conditions de fabrication précises : origine européenne et batteries européennes. Ce dispositif répond aussi à une exigence budgétaire. Le remplacement du bonus classique par la prime « coup de pouce » permet à l’État de transférer une partie du financement aux acteurs du secteur énergétique via les CEE. Une manière de pérenniser le mécanisme tout en limitant son poids sur les finances publiques.
Ainsi, l’incitation financière bénéficie uniquement aux véhicules respectant des conditions de fabrication précises : origine européenne et batteries européennes. Ce dispositif répond aussi à une exigence budgétaire. Le remplacement du bonus classique par la prime « coup de pouce » permet à l’État de transférer une partie du financement aux acteurs du secteur énergétique via les CEE. Une manière de pérenniser le mécanisme tout en limitant son poids sur les finances publiques.
Critères d’éligibilité : des contraintes toujours strictes
Bien que revalorisé, le bonus écologique de 2026 ne s’appliquera pas à tous les modèles. Comme le précise le site du ministère de l’Économie, le plafond de prix à 47 000 euros TTC demeure inchangé. De plus, les véhicules doivent obtenir un score environnemental favorable, être d’une masse limitée et bénéficier d’un bon rendement énergétique. Ces critères visent à exclure du dispositif les modèles les plus lourds ou les moins performants sur le plan environnemental. Par ailleurs, les voitures électriques fabriquées hors d’Europe ou utilisant des batteries importées ne pourront pas prétendre à l’aide maximale de 5 700 euros. Cette sélectivité exclut notamment plusieurs modèles asiatiques pourtant populaires.
Toutefois, cette contrainte pourrait inciter les constructeurs internationaux à investir davantage dans des usines situées sur le territoire européen, afin de garantir l’éligibilité de leurs véhicules aux aides nationales. Enfin, le ministre a souligné l’importance de la visibilité donnée aux ménages comme aux industriels : « On donne un signal clair pour l’an prochain ». Ce signal doit permettre aux fabricants de planifier leur production, tout en rassurant les acheteurs sur la pérennité du dispositif.
Toutefois, cette contrainte pourrait inciter les constructeurs internationaux à investir davantage dans des usines situées sur le territoire européen, afin de garantir l’éligibilité de leurs véhicules aux aides nationales. Enfin, le ministre a souligné l’importance de la visibilité donnée aux ménages comme aux industriels : « On donne un signal clair pour l’an prochain ». Ce signal doit permettre aux fabricants de planifier leur production, tout en rassurant les acheteurs sur la pérennité du dispositif.












